Le Maître Hilarion

La voie du cinquième rayon

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1303A

LA RELATION ENTRE LA CONSCIENCE, LE MENTAL ET LE CERVEAU

UNE CONSCIENCE EN ÉVEIL

(Troisième partie)

Conférence et canalisation données à Montréal

Le dimanche 30 juin 2013

Par André DeLadurantaye

Bon après-midi tout le monde. Dans la première conférence que nous avons faite en avril, nous avons parlé du cerveau et de son alimentation. J’avais alors donné un tableau (voir la rencontre 1301) pour l’alimentation du cerveau. S’il y a des personnes qui n’en ont pas eu, voici d’autres copies. Alors, vous pourrez vous servir.

Pour ceux et celles qui étaient présents à la dernière conférence, nous avons eu un petit problème de déconnexion au niveau de la canalisation. Alors, j’ai beaucoup questionné Maître Hilarion sur le sujet et Il n’a pas répondu nécessairement, mais c’est comme si je Le sentais sourire un peu. (Rires)

Étant donné que le thème était la relation mental-cerveau, j’ai ressenti, pour ma part, mon cerveau s’arrêter complètement d’une façon soudaine. Donc, mon mental n’était pas supporté, et pourtant, mentalement, tout était correct, mais ça ne passait pas à travers mon cerveau. Donc, c’est une possibilité que le Maître Hilarion ait démontré, par cette forme de mise à zéro ou mise en pause de mon cerveau pour démonter qu’il ne se passe rien si le cerveau n’est pas actif.

Et je me sentais aussi dédoublé. Plus tard, une personne dans la salle m’a rappelé pour me dire qu’elle percevait un double derrière moi. Pour ma part, je percevais que, une grande partie de ma conscience était ailleurs. Ça pourrait être ça aussi. Une autre chose que cette personne m’a révélée, c’est que durant le silence du manque de communication avec Hilarion, nous avons eu une initiation de l’Archange Michaël. Je ne sais pas la nature de l’initiation, mais tout le monde aurait reçu cette initiation, même si on n’en a pas été conscients.

Alors voilà. C’était un peu l’explication de ce qui s’est passé le mois dernier. Et pour la canalisation que je n’ai pas pu faire sur « mana », je l’ai refaite et vous la retrouverez sur le CD, donc, vous pouvez vous la procurer. Malheureusement, j’en ai manqué cette fois-ci, mais si vous avez l’intention de l’avoir, donnez-nous vos coordonnées et je vous l’envoie par la poste.

Il est certain que ceux et celles qui étaient présents ou présentes à cette conférence, vous l’avez eu ou vous l’aurez gratuitement comme je vous avais promis. Donc, la canalisation y est et c’est complet.

Alors, je vais faire une autre tentative aujourd’hui. Je ne sais pas si on aura d’autres surprises du Maître Hilarion, mais j’ai bon espoir que ça fonctionne bien cette fois.

Introduction

Nous allons poursuivre notre étude sur la relation entre la conscience, le mental et le cerveau. Dans les deux conférences précédentes, nous avons vu le cerveau et ses besoins, puis le mental en alerte supporté par un cerveau en santé.

Aujourd’hui, nous allons travailler avec la conscience en éveil et son rapport avec le mental et le cerveau. Il est bien certain que si nous avons un problème mental, la conscience ne passe pas, malgré que la conscience soit présente dans tout notre corps, dans nos cellules, dans nos atomes ; elle est consciente partout. Mais, on ne peut pas la percevoir avec un mental qui n’est pas supporté par le cerveau.

Selon toutes les écritures sacrées, la conscience est partout comme étant la fabrique ou, si vous voulez, le fondement de tout ce qui est. Elle est l’essence de l’esprit. L’esprit est, en quelque sorte, un véhicule, et la conscience est ce qui l’anime.

Sans conscience, l’esprit n’est qu’un amas de vortex énergétique d’intelligence, de mémoire et de concepts. Mais, animé de la conscience, l’esprit est créateur et évolutif. Il tend à comprendre ce qu’il est, ce qu’il fait dans son environnement et ce qu’il deviendra en dépassant ses limitations.

La conscience est « chaitanya », un mot que nous connaîtrons davantage dans le premier exercice d’aujourd’hui, c’est-à-dire vivante, animée, et surtout, qui a rapport à l’existence. En fait, elle est « existence ». La conscience est omniprésente, omnisciente, omnipotente et elle habite toute vie, toute matière et tout mouvement.

Donc, voyons ce que nous dit la définition littéraire.

Définition

La définition que nous donne le Wikipédia, le dictionnaire internet. « La conscience est un terme polysémique, c’est-à-dire qui a plusieurs significations. Du point de vue de la psychologie et de la philosophie, la conscience est la faculté mentale qui permet d’appréhender de façon subjective les phénomènes extérieurs (par exemple, sous la forme de sensations) ou intérieurs (tels les états émotionnels) et plus généralement sa propre existence. »

 « On dit que la conscience est une organisation du psychisme de l’homme qui, en lui permettant d’avoir connaissance de ses états, de ses actes et de leur valeur morale, lui permet de se sentir exister, d’être présent à lui-même. »

Donc, voilà la définition littéraire du dictionnaire.

En d’autres mots :

La conscience est une énergie qui se définit comme :

  1. Perception chez l’homme de sa propre existence et du monde qui l’entoure.
  2. Sens moral, jugement de valeur de ses propres actes.
  3. La conscience est la capacité de se percevoir, de s’identifier, de penser et de se comporter de manière adaptée.
  4. Elle est ce que l’on sent et ce que l’on sait de soi, d’autrui et du monde.
  5. En ce sens, elle englobe l’appréhension subjective de nos expériences et de la perception objective de la réalité.
  6. Par elle, enfin, nous est donnée la capacité d’agir sur nous-même pour nous transformer.

Selon d’autres sources, la conscience se définit aussi par l’état d’âme, l’application de cet état, la connaissance éclairée de cet état d’être, la communication intuitive à travers cet état, la représentation personnelle de cet état, les restrictions que cet état impose à travers les sens et les soins découlant de cet état.

Diversité de perception de la conscience :

La conscience chez l’homme, par rapport aux animaux et aux végétaux, est radicale, car elle correspond exactement à la puissance de choix dont l’être vivant dispose. Elle est coextensive à la frange d’action possible qui entoure l’action réelle : la conscience est synonyme d’invention et de liberté.

Or, chez l’animal, l’invention n’est jamais qu’une variation sur le thème de la routine et la liberté se limite à passer la majorité du temps à chercher sa nourriture pour survivre.

État de conscience :

Un état de conscience est l’ensemble des phénomènes existant simultanément dans la conscience à un instant donné et dont la succession représente l’activité cérébrale du sujet :

1.    Plus l’état de conscience est complexe, plus il est personnel, et plus il porte la marque des circonstances particulières dans lesquelles nous avons vécu, de notre sexe et de notre tempérament.

2.    L’état de conscience est aussi l’intuition par laquelle l’homme prend à tout instant une connaissance immédiate et directe, plus ou moins complète et claire, de son existence, de ses états et de ses actes.

Avoir toute sa conscience :

C’est jouir de toutes ses facultés de connaissance actuelle et avoir tous ses esprits. Agir avec intelligence dans toutes les situations conflictuelles ou harmonieuses en ayant à l’esprit le partage des responsabilités entre les membres concernés. Agir dans le respect d’autrui tout en établissant une union de confiance.

Ouverture de conscience :

Accueillir les idéologies et les opinions des autres sans les contrarier.

Avoir bonne conscience :

C’est une conscience satisfaite de l’homme qui a le sentiment d’agir conformément aux valeurs morales et de n’avoir aucun reproche à se faire. Se donne bonne conscience celui qui trouve les accommodements et l’indulgence nécessaires vis-à-vis de soi-même pour avoir à moindres frais le sentiment de s’acquitter de ses obligations morales et de n’avoir rien à se reprocher.

La voix de la conscience :

La voix de la conscience est une injonction relative à un acte futur. C’est la petite voix intérieure qui, selon nos caractéristiques morales, nous incite à agir dans la droiture ou à faire fi des règles et commettre un acte valorisé par l’ego.

Dans certaines croyances, cette voix est identifiée comme la volonté de l’âme, mais la voix de la conscience n’est surtout pas la voix de l’âme ou du Soi supérieur. Elle est plutôt une méditation successive d’un individu sur ses pensées fréquentes d’agir selon ses propres règles, que l’acte soit bon ou mauvais.

Champ de conscience :

Le champ de conscience d’un individu ou de la société peut être clair, ouvert, ample, élargi, ou resserré, rétréci, étroit. Il est déterminé par l’activité cérébrale, dirigé par l’intention qui détermine son contenu et sa plus ou moins grande ouverture, auquel se limite la conscience à un instant donné.

Une attention trop contrainte étrique l’action en rétrécissant le champ de conscience et en pliant l’élan spirituel à la courbure égocentrique. Par exemple, un champ de conscience rétréci ou étroit peut inciter un individu à occuper ou envahir l’espace d’autres personnes.

Conscience collective :

La conscience collective ou commune (de groupe) est un ensemble de faits psychiques comme les représentations, les idées, les sentiments, les aspirations, les croyances, les interdits et j’en passe, qui sont communs aux membres d’une même société, qui se manifeste par les rites, les traditions, les institutions, les jugements, les règles, les interdits, les encadrements, etc., etc., etc., dont l’existence est particulièrement ressentie lors de certains rassemblements ou d’opinions publiques.

La conscience morale :

La conscience morale est une valeur ressentie de la qualité des encadrements à respecter face aux attributs qui différencient l’homme de l’animal, comme les tendances sexuelles autant de la pratique que de l’exhibition, reconnue à ses différents degrés d’intensité appréciés relativement au système de valeurs morales communes à tous les membres d’une collectivité.

La conscience morale en est aussi une d’intégrité des membres représentants de la société, de droiture des dirigeants, de délicatesse dans les relations politiques et surtout de confiance entre les divers niveaux de la société.

La conscience morale, appliquée aux obligations professionnelles demande une honnêteté scrupuleuse que l’on apporte à l’exécution de son travail, inspirée par le sens des exigences de sa profession accompagné de la volonté de s’en acquitter au mieux, quelles que soient les difficultés. Ça demande, bien sûr, de l’application à faire de son mieux, de la minutie, et parfois, des soins particuliers à l’accomplissement d’un travail difficile.

Prise de conscience :

La prise de conscience est le fait de prendre connaissance, conscience de quelque chose, en particulier de l’existence d’un problème, par une démarche intérieure souvent plus morale qu’intellectuelle.

La prise de conscience est aussi le passage à la conscience claire et distincte de ce qui, jusqu’alors, était automatique ou implicitement vécu. L’individu prend conscience d’une relation d’autant plus tard et plus difficilement que sa conduite a impliqué plus tôt, plus longtemps ou plus fréquemment l’usage automatique de cette relation.

La prise de conscience peut aussi être le résultat de l’accès à la conscience claire par une cure psychanalytique, d’un conflit jusque-là refoulé dans l’inconscient et causant un problème. Le sens profond de la cure psychanalytique n’est pas une explication de la conscience par l’inconscient, mais un triomphe de la conscience sur ses propres interdits par le détour d’une autre conscience déchiffreuse.

L’analyste est l’accoucheur de la liberté, en aidant l’être en souffrance à former la pensée qui convient à son mal. Il dénoue sa conscience et lui rend sa fluidité.

Il y a plusieurs types de prise de conscience ;

1.    La prise de conscience d’un problème.

2.    La prise de conscience d’une idée.

3.    La prise de conscience d’une transformation.

4.    La prise de conscience d’un phénomène.

5.    La prise de conscience d’une difficulté.

6.    La prise de conscience d’un éveil à la vie, etc, etc.

Il y a beaucoup d’autres prises de conscience qui sont des perceptions normalement quotidiennes, comme prendre conscience de soi-même, prendre conscience de notre corps et son état, prendre conscience du vécu que l’on a acquis, prendre conscience de l’autre ou d’autrui, prendre conscience de certains objets qui attirent notre attention, prendre conscience du réel et de l’illusion, prendre conscience du monde dans lequel nous vivons, et la liste peut devenir exhaustive.

État de conscience marginale :

L’état de conscience marginale est le contenu plus ou moins confus de la conscience, en marge de la conscience claire (proche du pré-conscient et du subliminal.

Perdre conscience :

Ne plus être présent à soi-même ; perdre la conscience de sa propre existence du fait d’une maladie, d’un endormissement, d’un effet de la drogue ou de l’alcool, d’un évanouissement, d’une commotion cérébrale ou autre.

Donc, voilà un développement minimal de la conscience qui pourrait prendre un milliard et plus de couleurs et d’essence. Je n’ai fait qu’effleurer ce qui nous touche quotidiennement et nous rend heureux ou malheureux. Mais, malheureusement, le temps nous manque pour aller plus en profondeur, parce que définir la conscience serait un effort indéfini. Aucun être humain, depuis qu’il existe, a réussi à discerner les attributs et les qualificatifs de la conscience.

La conscience prend des milliards et des milliards de formes pour s’exprimer. Au fond, c’est l’expression de la Divinité dans la multiplicité. Et ça, les dictionnaires ne le mentionnent pas.

Maintenant, nous allons prendre conscience de « L’EFFET CHAITANYA », qui est notre prochain exercice.

Premier exercice : L’EFFET CHAITANYA

Le mot « chaitanya » en sanskrit veut dire vivant dans le sens de la conscience éveillée et omniprésente. 

Lorsque le premier rayon du soleil touche notre corps et qu’une sensation d’énergie nous fait frissonner, cette sensation est dite « chaitanya », une étincelle de vie.

L’effet « chaitanya » est d’être sensibilisé à l’éveil de la vie dans tous ses sens, entre autres, se percevoir dans une existence vivante et consciente, pensante et active, et non inerte et inconsciente (comme le végétal), malgré que « l’effet chaitanya » existe aussi dans tous les règnes : minéral, végétal et animal. L’effet chaitanya est l’imprégnation profonde de toute existence, peu importe la manifestation, par la Source de l’Intelligence Cosmique qui a créé ce mouvement par Sa Présence et Sa Grâce.

Selon le VIJNANABHAIRAVA, ou « la Conscience Divine », livre sacré de yoga ancestral, le mot Chaitanya désigne la Conscience Absolue caractérisée par l’autonomie absolue, la Connaissance absolue et l’activité absolue de la Conscience Suprême.

En toute occasion où la Réalité de la Conscience Omniprésente (caitanyam vibhoh) est révélée à travers les organes sensoriels, vu que c’est une caractéristique appartenant seulement à la Conscience Universelle, nous nous devons de contempler cette conscience comme la Pure Conscience Universelle Elle-même. Alors, notre mental se fondera complètement dans la Conscience Universelle pour atteindre l’essence même de la plénitude.

L’effet « chaitanya » est l’énergie subtile de l’Amour qui interpénètre toute la Création afin que tout ce qui arrive dans cette Création soit dérivé de l’Amour Universel. Imaginez chaque brin d’herbe ayant la vie est nourri par l’effet « chaitanya ». Chacune de nos cellules qui composent notre corps est nourrie par l’effet « chaitanya ». L’immensité de tous les Univers est nourrie par l’effet « chaitanya ».

Imaginons notre corps composé de molécules qui sont composées de cellules qui sont elles-mêmes composées d’atomes et qui sont nourries par l’énergie éthérique, sans l’effet « chaitanya » l’énergie n’aurait aucune vie. L’effet « chaitanya » donne la vie à l’énergie ; elle devient dynamique et non statique.

L’énergie peut être électrique, magnétique, nucléaire, solaire, géothermique, gravitationnelle, motrice, statique, éolienne, hydrolienne, peu importe. Si cette énergie n’est pas accompagnée de l’effet « chaitanya », elle est sans effet. Mais, l’effet « chaitanya » appliqué à cette énergie la rend vivante et utilisable dans la Création.

Imaginez un feu sans la chaleur qui s’en dégage, de quelle utilité serait ce feu ?

De même, l’énergie sans l’effet « chaitanya » serait sans effet sur la Création.

J’ai beaucoup dialogué avec Maître Hilarion pour connaître ce secret que je n’ai pu trouver dans aucune documentation, ni sur internet, ni dans les livres.

Après beaucoup de contemplation et de réflexion avec Maître Hilarion, j’ai reçu l’image que l’effet « chaitanya » est l’essence pure que la Mère Divine établit par Sa Présence dans la Création. Elle est la chaleur qui dérive du feu. Le feu est l’essence Père, et la chaleur est l’essence Mère. L’un ne peut exister sans l’autre.

Pour nous, en tant qu’humain, vivant dans un monde de dualité, afin de nous faire grandir et de comprendre notre véritable réalité, on ne peut comprendre que la Divinité Père et la Divinité Mère sont confondues dans la Lumière. Mais, sans cette apparence de dualité et d’identité, on ne pourrait pas comprendre l’Unicité sans genres ni attributs.

Maintenant, nous allons nous prépare à l’état de transcendance pour que le Maître Hilarion puisse nous guider dans cet exercice de l’effet « chaitanya ».

Nous allons utiliser la pratique courte de l’induction à la transcendance.

Prenez une position confortable et lâchez prise sur vos préoccupations quotidiennes. Sentez votre corps vous abandonner pour un moment. Installez votre attention sur votre aspiration à libérer toutes vos imperfections pour devenir qui vous avez l’intention de devenir durant cet exercice.

Pour débuter, assurez-vous que vous êtes assis confortablement. Prenez deux grandes respirations à votre rythme ; inspirez profondément et expirez longuement.

(Pause)

Maintenant, respirez normalement et laissez vos pensées passer comme des nuages sans importance, sans intérêts pour vous.

Imaginez vos pieds s’ancrer à la terre et ressentez l’énergie qui circule et qui vous lie à elle.

Inspirez profondément le son AUM et retenez votre inspiration pendant 5 secondes tout en installant son énergie dans votre chakra de la base. Voyez ce chakra s’illuminer de Lumière rouge.

Inspirez profondément le son AUM et retenez votre inspiration pendant 5 secondes tout en installant son énergie dans votre deuxième chakra, le chakra sexuel. Voyez ce chakra s’illuminer de Lumière orange.

Inspirez profondément le son AUM et retenez votre inspiration pendant 5 secondes tout en installant son énergie dans votre troisième chakra, le plexus solaire. Voyez ce chakra s’illuminer de Lumière jaune.

Inspirez profondément le son AUM et retenez votre inspiration pendant 5 secondes tout en installant son énergie dans votre quatrième chakra, le chakra du coeur. Voyez ce chakra s’illuminer de Lumière vert émeraude.

Inspirez profondément le son AUM et retenez votre inspiration pendant 5 secondes tout en installant son énergie dans votre cinquième chakra, le chakra de la gorge. Voyez ce chakra s’illuminer de Lumière bleu marial.

Inspirez profondément le son AUM et retenez votre inspiration pendant 5 secondes tout en installant son énergie dans votre sixième chakra, le chakra du troisième oeil. Voyez ce chakra s’illuminer de Lumière indigo, un bleu foncé.

Inspirez profondément le son AUM et retenez votre inspiration pendant 5 secondes tout en installant son énergie dans votre septième chakra, le chakra de la couronne. Voyez ce chakra s’illuminer de Lumière violette.

Inspirez profondément le son AUM et retenez votre inspiration pendant 5 secondes tout en installant son énergie dans votre huitième chakra, le chakra de la chambre christique. Voyez ce chakra s’illuminer de Lumière dorée auréolée de blanc.

Maintenant, relaxez en ramenant votre respiration à la normale tout en continuant de ressentir vos chakras tout lumineux d’où émane une vibration plus élevée.

Pendant la prochaine minute, le temps que le Maître Hilarion vienne dans mon canal, soyez attentif aux ressentis qui pourraient se révéler des consciences plus éveillées de vos chakras.

Méditez une minute.

Canalisation avec le Maître Hilarion

Voici Hilarion

Bonjour, Je suis l’Énergie que vous appelez Hilarion. Je viens vers vous cet après-midi pour continuer notre étude sur la relation : conscience, mental et cerveau. Bien sûr, avec le temps, vous aurez d’autres exercices, d’autres expériences. Nous allons passer, à l’automne, de la théorie à la pratique. Vous avez vécu un peu de pratique dans ces exercices, mais Nous allons pousser un peu plus loin.

Ce qui a été donné jusqu’à maintenant est une forme de fondation, si vous voulez, pour vous orienter vers ce qui est de plus grand pour vous : les origines de votre être et votre existence. Vous vivez dans un monde de dualité, là où vous reconnaissez des pièces séparées. Vous reconnaissez des gens qui sont séparés, qui semblent vouloir connaître davantage où ils vont, qui il sont, ce qu’ils ont à faire pour aller plus loin dans leur évolution, dans leur compréhension. Vous savez, il y a tout à l’intérieur de vous.

Vous êtes imprégnés par le grand livre de la Vérité, mais vous n’avez pas accès à cause de vos limitations qui ont été plus mentales qu’autrement. Nous avons discuté dans d’autres rencontres de l’omniprésence, de l’omniscience et de l’omnipotence de la conscience. Et, ceci regarde aussi votre propre conscience, mais vos croyances sont des barrières très solides qui empêchent les évasions de votre conscience. Je vais vous apprendre à vous évader par la contemplation ressentie dans les prochaines rencontres.

Vous avez des outils qui sont rangés dans des coffres barrés à doubles tours depuis des années et des années, des décennies mêmes. Vous ne savez pas comment vous en servir, parce que, aucune école n’a tenté d’ouvrir ses frontières pour le partager avec vous. Le comment cette conscience va s’agrandir dépend aussi de votre intérêt à la recherche de qui vous êtes, de qui vous êtes en devenir. Vous êtes comme l’embryon d’un enfant à naître, et l’enfant tarde à venir parce qu’il a peur de l’inconnu.

Il a peur du froid lorsqu’il vient au monde parce qu’il a déjà ressenti ceci auparavant dans de multiples naissances. Il a peur du bruit que l’humain fait à la naissance d’un nouveau-né. Il a peur de la lumière qui sera présentée à ses yeux. De même, vous avez peur aussi de cet inconnu qui, pourtant, est dans vos racines. Ces racines sont rattachées à l’Unicité, à la Présence du Père et de la Mère, mais vous ne les sentez pas.

Vous sentez plutôt que vous vous protégez. Ce qui est appelé l’ego, c’est cette partie de l’esprit en vous qui pense que votre corps est votre seule réalité. Il ne veut pas aller plus loin, donc, il vous empêche, par tous les moyens et par toutes les croyances, fausses ou bonnes, de pénétrer cette zone interdite par votre conscience qui s’abat sur la collectivité et les acquis des autres vies.

Votre expérience actuelle découle de ces autres vies, de multiples expériences, autant souffrantes qu’élévatrices. Vous en faites un schéma et ce schéma est l’ego en vous, cette partie de l’esprit qui réagit comme votre seule existence. Toutefois, votre ego est rattaché seulement à votre corps, car il disparaîtra avec lui. Mais, viendra une autre force, et ce sera l’effet « chaitanya ».

L’effet « chaitanya », c’est l’effet de la présence de la Mère et du Père en vous. Sans le Père en vous, vous n’auriez pas la possibilité d’existence, car Il est existence et Il est l’Instigateur du potentiel absolu. Votre potentiel en devenir est l’effet du Père. Le mouvement et l’application sont l’effet de la Mère. Donc, en votre corps, il y a des milliards et des milliards de mouvements : les atomes qui se meuvent à l’intérieur des molécules et qui les composent. L’électron qui tourne autour du nucléus de l’atome.

Ce sont des mouvements extrêmement rapides et qui développent des énergies. Tant que vous avez la vie, ces atomes sont sous l’effet « chaitanya », sont sous l’effet de la Mère Divine qui est mouvement et actualisation. Donc, la Mère Divine est en vous pour vous guérir lorsque vous vous blessez, c’est l’effet « chaitanya » : la vie dans l’énergie. Vous appelez souvent : anima. L’animation de quelque chose qui n’est pas statique, donc, l’animation amène ce qui guérit, et c’est l’effet « chaitanya ».

Vous avez, dans votre conscience, une possibilité aussi de comprendre certains aspects de la vie. Dans d’autres moments, vous arrivez devant un problème ou un dilemme, et vous ne le comprenez pas, et vous regardez un peu une solution et vous lui appliquez l’effet de la Mère Divine ; vous le tournez dans tous les sens et vous lui donnez l’effet « chaitanya ». Et le problème se développe presque par lui-même pour trouver sa réponse de règlement.

Vous avez ce pouvoir de faire vivre les éléments. Vous avez ce pouvoir de faire bouger, mais vous n’avez pas d’instruction pour savoir comment faire pour les faire bouger et ceci amène à la réalité de l’effet « chaitanya ». Tous les miracles dont vous êtes témoins dans votre vie ou dans les écrits ont été investis par l’effet « chaitanya ». L’effet « chaitanya » peut être multiplié, et peut être existant dans un objet, mais, il peut être multiplié pour lui rajouter un mouvement.

Il n’y pas de limites à ce que l’être humain ou l’esprit humain peut faire lorsqu’il est investi de l’effet « chaitanya ». Vous savez, la raison pour laquelle J’ai apporté ces thèmes est pour vous démontrer que Dieu est dans tout. La vie est dans tout, même ce qui est inerte à vos yeux, ce qui ne bouge pas, comme une pierre, par exemple.

La pierre est composée d’atomes qui sont composés, à leur tour, d’un nucléus ou un noyau formé de protons, de neutrons et d’électrons en mouvement, et ce mouvement obéit à l’effet « chaitanya ». S’il n’y avait pas ce mouvement, vous seriez témoin d’un effondrement de l’atome. Je vous donne un exemple : lorsque vous voyez une étoile qui arrive à la fin de sa vie, elle s’effondre et devient une étoile à neutrons.

Le neutron n’a aucun pouvoir sur l’électron ni sur le proton. Donc, lorsque le neutron reste seul, lorsque le mouvement cesse, le neutron est libéré de ses électrons et de ses protons. Alors, il n’y a plus de nucléus équilibré comme auparavant. Et ce phénomène devient une étoile à neutrons qui aurait pu avoir la grandeur de 20 000 fois la grosseur de votre soleil  et qui s’est effondré en l’espace d’un petit pois.

Bien sûr, ce petit pois pèse autant que l’étoile pesait auparavant et a une attraction presque infinie pour attirer la lumière. Donc, il y a très peu de possibilités de voir visuellement une étoile à neutrons. Il en est de même pour vous. Votre corps est équilibré par les mouvements de l’énergie et, ces énergies, qui bougent constamment, c’est comme si vous aviez des petits mondes à l’intérieur de grands mondes. Et, les mondes sont comme des poupées russes, ils s’emboîtent les uns dans les autres, et vous savez comment exister à cause de l’effet « chaitanya ».

Vous savez, lorsque vous commencez à contempler toutes ces valeurs, ces mouvements, il vous sera donné de comprendre les secrets de l’Univers. Il vous sera donné de comprendre qu’il y a une seule Conscience et une seule Énergie consciente dans tous les Univers. Et, c’est cette Conscience qui est en vous, qui vous pénètre et qui vous fait agir, qui vous fait sentir exister.

S’il n’y avait pas la pénétration de l’effet « chaitanya » dans cette existence que vous ressentez aujourd’hui, vous seriez néant. Vous seriez sans connaître qui vous êtes. Vous seriez comme un peu, si vous voulez, dans une forme de sommeil profond où vous n’avez aucune conscience de quoi que ce soit, aucune vitalité de rêve, ni aucune vitalité de mémoire.

Vous savez, la conscience est à base de champ magnétique, et si le champ magnétique n’était pas « chaitanya », il cesserait d’avoir une influence sur vous et sur la Création, vous seriez éteints en quelques microsecondes. Donc, l’effet « chaitanya » est important pour votre existence, pour votre croissance par le mouvement et pour votre compréhension.

Il y a toujours eu, dans la Création, l’intelligence interpénétrée par la Présence du Père et de la Mère. Je parle ici du Père et de la Mère et non de l’Unicité parce que vous comprenez mieux l’effet du Père et de la Mère. L’Unicité est peut-être un mot un peu trop abstrait pour vraiment décrire ce qu’est la fusion entre le Père, la Mère et l’esprit parce que, c’est l’esprit qui soutient le mouvement créé par la Mère. L’esprit est évolutif et change de forme. Vous direz : « Mais, mon esprit ne change pas de forme ». Bien sûr, vous ne le percevez pas, toutefois, le mouvement que vous créez à grandir, à marcher, à devenir mobile, à créer avec vos mains. Tous ces éléments sont magnétiques. Ce sont des mouvements qui sont « chaitanya ».

J’aimerais vous faire parvenir, à votre conscience, une forme de méditation qui vous amènera à comprendre un peu mieux l’effet « chaitanya », surtout en essayant de voir ce qu’est l’existence. Assurez-vous d’avoir une position confortable. Je vais vous aider à ouvrir votre canal afin que vous puissiez être plus dans une autre dimension pour mieux comprendre ce que le cerveau ne peut pas accepter ce qui est au-delà du raisonnement. Je vais vous donner des notions intuitives qui seront à partir de la parole.

Maintenant, descendez votre conscience humaine au niveau de votre cœur et voyez votre cœur s’agrandir. Il s’agrandit jusqu’à s’éclater et devient une grande Lumière. Et cette Lumière, c’est l’Amour universel. Ressentez cet Amour. Montez votre conscience au niveau du chakra de la gorge, et faites grandir ce chakra jusqu’à devenir une grande Lumière qui s’éclate elle aussi pour révéler la conscience de la communication universelle, c’est-à-dire, là où tout est Unicité, la communication est l’union de cette universalité.

Maintenant, montez votre conscience au niveau du chakra du troisième œil et visualisez ce chakra devenir comme un grand soleil qui s’éclate et révèle une Lumière de Vérité et de Vision juste.

Montez votre conscience au niveau du chakra coronal et voyez ce chakra s’agrandir pour devenir une Lumière qui fusionne avec la Lumière cosmique du Père et de la Mère. Ressentez cette Lumière vous imprégner dans toutes les réalités que vous avez connues, que vous avez ressenties, que vous avez travaillées et que vous aurez à travailler à nouveau dans les temps futurs qui vont se succéder.

Maintenant, vous êtes dans la Lumière. J’aimerais vous imprégner de Mon Énergie pour vous faire ressentir votre existence. Ressentez Mon Énergie entrer, à partir des dimensions supérieures, dans votre canal. Essayez de ressentir Ma Présence autant que votre existence. Imaginez n’être pas là, ne pas exister. Vous ne sauriez pas que vous êtes un être doué de vitalité parce qu’il serait néant.

Vous ne ressentiriez aucune émotion parce que vous n’existeriez pas. Essayez maintenant de toucher à cette existence : cet effet « chaitanya » qui vous permet de penser avec intelligence, qui vous permet d’agir selon votre volonté, qui vous permet de connaître et de mémoriser ce qui vous avez appris, ce que vous aurez encore à apprendre.

Vous savez, votre esprit est un vortex qui peut être influencé par d’autres avenues d’énergie. Mais, vous avez une protection sure qui va limiter une forme de pénétration étrangère dans votre esprit. Votre aura vous protège. Celle-ci empêche d’autres énergies de bousier votre énergie qui a été construite à partir d’une multitude de vies, entre autres, votre énergie de l’intelligence qui est pyramidale, votre énergie de mémorisation qui est aussi pyramidale. Votre énergie de perception, votre énergie d’appréhension, toutes ces sensations mises ensemble forment qui vous êtes, votre identité propre : l’identité psychique, bien sûr.

Et, à partir de ces éléments, vous construisez, à l’aide de l’ego ou de la partie matérielle de votre corps, ou de vos corps, si Je pouvais dire, qui limite à votre personnalité actuelle, du déjà vu, déjà expérimenté ou déjà accompli. Mais, l’effet « chaitanya » qui est rajouté à votre existence vous permet d’aller plus loin dans vos pensées, dans vos idéologies de construire ou de détruire selon votre choix, mais, l’effet « chaitanya » vous permet d’utiliser une intuition constructive, c’est-à-dire que vous recevez par intuition de votre âme, de votre Soi supérieur, des notions, des guidances, des aspirations qui vont construire, peut-être, une autre personne différente de ce que vous êtes maintenant, mais tout ceci est malléable, influençable, et peut avoir des comportements selon vos compréhensions.

L’effet « chaitanya » vous permet de vous ressentir vous-même vivant. Essayez de voir l’importance de ce ressenti. Prenez quelques secondes pour voir, dans votre corps, cet effet « chaitanya ». Imaginez quelqu’un s’approcher de vous et vous piquer avec une aiguille. Automatiquement, vous reconnaissez que l’on vous agresse, on vous touche, et la douleur se rend à votre cerveau, et cette douleur est accompagnée de l’effet « chaitanya ». S’il n’y avait pas cet effet « chaitanya », vous percevriez cette douleur comme quelque chose qui ne vous appartient pas, quelque chose qui ne vous protège pas.

Donc, la douleur protège de toute destruction de votre être, physique et psychique, car l’influence physique et l’influence psychique s’emboîtent l’une dans l’autre. Maintenant, allez en profondeur de votre cœur, non pas votre cœur physique, mais le cœur de votre être qui est la raison d’être de votre existence. Bien sûr, il sera difficile pour vous d’en faire le discernement, mais vous pouvez faire un exercice en utilisant « JE SUIS » et, rajoutez votre nom à la fin.

Prononcez-le plusieurs fois mentalement. Maintenant, prononcez-le « JE SUIS » sans votre nom à la fin. Avec votre ressenti, essayez de voir que ce « JE SUIS » est interpénétré par tous les autres « JE SUIS » dans toute la Création. La communication qui se fera entre tous les autres « JE SUIS » et votre « JE SUIS » deviendra « chaitanya ».

Et, à un moment donné, vous allez ressentir la présence de l’autre en vous. Vous vous sentez séparé parce que vous ne ressentez pas cette présence, cette universalité et c’est ce que Je voulais démontrer par l’effet « chaitanya », rendre vivant cette présence.

Maintenant, allez un peu plus loin encore. Vous êtes tout comme les éléments d’un atome, lié à une source qui est plus forte pour vous tenir en équilibre, donc, essayez de ressentir la profondeur de votre existence. Essayez de voir la raison qui vous tient ensemble, qui fait que votre esprit est intègre, qu’il n’est pas décomposé, autrement dit, que la mémoire, l’intelligence, le ressenti soient disloqués.

Ceci serait désastreux pour vous et vous êtes dans ce noyau qui s’appelle le Cœur cosmique parce que le Cœur cosmique est toute Conscience. Il vous transmet l’effet « chaitanya ». Il est de toute évidence que le Créateur, c’est vous. Vous avez pris une forme différente, un nom différent. Vous avez pris des avenues de conscience différentes, mais la Source est UNE pour tous les éléments de cette Création.

Je vous donne un exemple : le Soleil est un astre que vous pourriez dire unique, parce qu’il se tient ensemble, mais ses rayons sont multiples. Alors, ils sont irradiés par une seule Source : le Soleil. Donc, vous pourriez dire que les rayons sont aussi la Source, et ce serait vrai. C’est de cette façon qu’il faut comprendre votre séparation : elle est illusion !

Cette séparation est coupée un peu de l’effet « chaitanya ». Rajoutez cet effet et vous verrez le mouvement s’articuler pour redevenir un élément dans le tout. Dieu est mouvement, et c’est la raison pour laquelle Il a créé la diversité afin que celle-ci ait un cycle de retour et retourne à l’Unicité. Mais, ceci se fait un peu individuellement tant et aussi longtemps que vous ne comprenez pas que vous êtes partis, mais vous n’avez jamais quitté.

Vous êtes partis en conscience, mais l’essence même de vous est toujours là où le Père habite, c’est-à-dire partout. Il n’y a rien dans cet Univers qui ne soit pas Son Énergie.

Maintenant, revenez lentement de cette Unicité, dans ce noyau du Cœur qui est la communication universelle, l’union entre tous les êtres. Ce Cœur reste à découvrir pour vous. Essayez de voir qui est ce CŒUR.

Vous savez, Nous avons déjà parlé d’un passage biblique qui avait été mal traduit, entre autres, lorsque Moïse est monté sur le Mont Sinaï pour rejoindre la Conscience Divine, il n’a pas vu un autre visage dans la Conscience Divine, il s’est vu lui-même. Il a vu son reflet d’âme. Alors, c’est la même chose pour vous, montez vos vibrations avec l’effet « chaitanya ».

Pensez toujours à vous améliorer, à avancer afin que vous puissiez, un jour, saisir cet effet « chaitanya » et comprendre les secrets qui lient l’Univers ensemble et tous les éléments entre eux.

Maintenant, vous pouvez remonter à la surface, et ainsi, amener avec vous cette compréhension que Dieu vit en vous en tant que Père, en tant que Mère et, en tant que Conscience Universelle qui unit les deux Énergies. Ces Énergies ne sont apparentes que lorsque vous vous sentez séparés, mais lorsque vous êtes dans l’Unicité, vous sentirez qu’il n’y a plus de seconde personne.

Vous êtes second (ou une deuxième personne) parce que vous vous pensez séparé et c’est la raison pour laquelle il y a un Père et un Fils ou une Fille, mais, lorsque vous aurez ressenti votre appartenance à ce qui est dans l’Énergie, vous comprendrez que vous avez tous les pouvoirs de la Création imbriqués en vous quelque part dans des tiroirs qui n’ont jamais été ouverts.

C’est ce que J’aimerais vous faire comprendre, avec le temps et les exercices à venir. Bien sûr, aujourd’hui, nous voyons un effet : celui de ressentir la vie. Et plus tard, nous ressentirons un autre effet pour aller plus loin encore, nous éveiller à la vie.

Maintenant, remontez votre conscience là où elle est habituellement, dans votre tête, votre conscience humaine, bien sûr, et, tranquillement, sortez de la transcendance. Nous nous reverrons prochainement.

Adonaï

André :

Alors voilà. Nous avons fait la première expérience, et nous allons prendre une pause. Nous reviendrons pour étudier l’effet « Bouddha ». À plus tard.


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LA RELATION ENTRE LA CONSCIENCE, LE MENTAL ET LE CERVEAU

UNE CONSCIENCE EN ÉVEIL

(Troisième partie)

Cet enseignement a été reçu en état de transe profonde consciente par André DeLadurantaye le 30 juin 2013 à Montréal, Québec, Canada.

Retour de la pause

André :

Alors, allons-y pour la deuxième partie. Donc, j’ai eu de petites informations au sujet de personnes qui pensent dormir durant la canalisation avec Maître Hilarion. J’aimerais préciser que ce n’est pas un sommeil, c’est cela l’état de transcendance. Quand vous perdez l’efficacité de vos sens, vous pensez dormir, mais c’est l’état de transcendance. Dans cet état, vous n’entendez plus aussi bien par vos oreilles, et vous ne ressentez pas de la même façon. Toutefois, nos sens physiques ont une extrapolation dans les sens psychiques, et ce sont ces sens qui sont sollicités à ce moment précis.

Quand vous n’entendez plus avec vos oreilles, vous pensez : « Mais, j’ai tout manqué ». Au fond, vous n’avez rien manqué, mais ce qui arrive à ce moment-là, c’est que votre conscience physique n’a pas capté l’information, mais votre conscience psychique l’a fait. Donc, vous pensez peut-être n’avoir rien entendu, n’avoir rien compris, mais, lorsque vous allez converser avec quelqu’un, et que les connaissances qui ont été données vous seront nécessaires, elles remonteront à la surface comme si vous l’aviez toujours su.

C’est comme un savoir inné qui est réveillé. C’est encore mieux parce qu’on s’en souvient toujours par la suite.

Audience : C’est rassurant !

Alors, étudions notre prochain thème : l’effet « Bouddha ». Y en a-t-il parmi vous qui ont vu le film « Le petit Bouddha », avec la lumière au bout d’un doigt ? Oui ! Pensez à cette lumière parce que nous allons nous en servir dans cet exercice.

Deuxième exercice : L’EFFET BOUDDHA

Le mot BOUDDHA signifie « éveillé » ou une personne ayant réalisé l’éveil spirituel ou encore ayant transcendée la dualité pour atteindre la plus haute sagesse. Le mot BOUDDHA est dérivé du mot BODHI qui signifie « éveil ». Cet éveil est aussi connu sous le nom de « nirvana ».

Dans certaines religions, on qualifie de « bienheureux » celui qui a vaincu toutes les étapes humaines. Donc, l’illumination ne résulte pas d’une intervention surnaturelle, mais d’une attention particulière portée à la nature de l’esprit humain ; elle est donc possible pour tous les êtres incarnés.

L’éveil est la compréhension parfaite et la réalisation des quatre nobles vérités qui indiquent ce qui est essentiel de savoir dans l’effet « Bouddha ». Elles énoncent le problème de l’existence, son diagnostic et le traitement jugé adéquat :

1.    La vérité de la souffrance : toute vie implique la souffrance, l’insatisfaction.

2.    La vérité de l’origine de la souffrance : elle repose dans le désir, les attachements.

3.    La vérité de la cessation de la souffrance : la fin de la souffrance est possible.

4.    La vérité du chemin : le chemin menant à la fin de la souffrance.

Il s’agit de se réveiller au cauchemar des renaissances successives. L’homme éveillé atteint l’illumination et échappe complètement à la souffrance lors de la mort. Le cycle des renaissances et des morts est donc brisé.

Par définition, l’éveil est en rapport avec la sagesse et la prise de conscience avec sa propre nature de Bouddha, la nature essentielle de tout être humain. Il en convient que ceux qui sont éveillés ont la possibilité de se maintenir dans le monde sans toutefois produire de karma, par compassion pour les êtres vivants, qu’ils vont alors guider à leur tour vers l’éveil.

L’effet « Bouddha » est donc une vie individuelle dont le but est l’éveil, par l’extinction du désir égotique et de l’illusion cause de la souffrance de l’homme. L’éveil est une base à l’action altruiste.

Pour exprimer l’effet « Bouddha » dans notre vie, il est nécessaire de reconnaître les trois caractéristiques de l’existence :

1.    L’impersonnalité : il n’y a rien dans le monde qui n’ait une existence indépendante et réelle en soi, donc aucune âme (âtman), aucun soi, mais une simple agrégation de phénomènes conditionnés.

2.    L’impermanence : tout est constamment changeant dans les phénomènes, on ne peut absolument rien y trouver de permanent.

3.    L’insatisfaction ou la souffrance : aucun phénomène ne peut nous satisfaire de manière ultime et définitive.

Ces trois caractéristiques le l’existence conditionnée sont universelles, valides en tout temps et en tous lieux, et pourraient être reconnues par une vision directe de la réalité.

Maintenant, l’effet « Bouddha » reconnaît des poisons pour l’esprit et qui causent la souffrance.

1.    L’avidité ou la soif.

2.    La colère ou l’aversion.

3.    L’ignorance ou l’indifférence.

4.    La jalousie ou la convoitise.

5.    L’orgueil ou l’égocentrisme (fierté).

Cette ignorance et les illusions qu’elle entraîne conduisent à l’avidité, au désir de posséder davantage que les autres, à l’attachement et à la haine pour des personnes et des choses.

En somme, la souffrance naît du désir ou de l’envie. En supprimant ces deux dernières caractéristiques, nous pouvons parvenir à l’éveil spirituel ou le « nirvana ».

Maintenant, voyons ce que l’effet « Bouddha » nous enseigne sur les conditionnements interdépendants qui nous lient au cycle des réincarnations :

1.    L’ignorance (avidyā) : l’ignorance de la loi de cause à effet et de la vacuité. L’ignorance produit le karma.

2.    Le karma (les samskāras) : Somme des actions (conditionnées) du corps, de la parole, et de l’esprit, qui produisent la conscience.

3.    La conscience (vignāna) : La conscience produit le nom et la forme.

4.    Le nom et la forme (nāmarūpa) : Le nom et la forme produisent les six sens.

5.    Les six sens (sadāyatana) : Les six sens (toucher, odorat, vue, ouïe, goût, mental) permettent l’apparition du contact.

6.    Le contact : Des six sortes de contacts (tactile, odorant, visuel, auditif, gustatif, mental) découlent six sensations.

7.    La sensation (vedanā) : les sensations agréables produisent l’attachement (désir ou soif).

8.    La soif (trșna) : Le désir d’obtenir des sensations agréables produit la saisie, l’attachement.

9.    La saisie (upādāna) : Appropriation des objets désirables qui produit le devenir.

10.  Le devenir (bhava) : L’appropriation par la saisie produit la force du devenir, qui conduit à la (re)-naissance.

11. La naissance (jâti) : La naissance est la condition qui produit vieillesse et mort.

12. La vieillesse et la mort (jarâmarana) : La vieillesse et la mort sans pratique de libération n’éliminent pas l’ignorance.

Maintenant, voyons les huit recommandations de sagesse que nous suggère l’effet « Bouddha » :

1.    La compréhension juste.

2.    La pensée juste.

3.    La parole juste.

4.    L’action juste.

5.    Le mode de vie juste.

6.    L’effort juste.

7.    L’attention juste.

8.    La concentration juste.

De plus, l’effet « Bouddha » nous enseigne quatre pratiques incontournables pour avoir accès à la libération de l’âme humaine vers son origine divine :

1.    La bienveillance universelle, développée par la pratique de la méditation.

2.    La compassion, née de la rencontre de la bienveillance et de la souffrance d’autrui, développée par la méditation.

3.    La joie sympathique qui consiste à se réjouir du bonheur d’autrui.

4.    L’équanimité ou tranquillité d’esprit qui va au-delà de la compassion et de la joie sympathique est un état de paix face à toute circonstance, heureuse, triste ou indifférente.

Encore une fois, nous allons utiliser la pratique courte de l’induction à la transcendance.

Prenez une position confortable et lâchez prise sur vos préoccupations quotidiennes. Sentez votre corps vous abandonner pour un moment. Installez votre attention sur votre aspiration à libérer toutes vos imperfections pour devenir qui vous avez l’intention de devenir durant cet exercice.

Pour débuter, assurez-vous que vous êtes assis confortablement. Prenez deux grandes respirations à votre rythme ; inspirez profondément et expirez longuement.

(Pause)

Maintenant, respirez normalement et laissez vos pensées passer comme des nuages sans importance, sans intérêts pour vous.

Imaginez vos pieds s’ancrer à la terre et ressentez l’énergie qui circule et qui vous lie à elle.

Inspirez profondément le son AUM et retenez votre inspiration pendant 5 secondes tout en installant son énergie dans votre chakra de la base. Voyez ce chakra s’illuminer de Lumière rouge.

Inspirez profondément le son AUM et retenez votre inspiration pendant 5 secondes tout en installant son énergie dans votre deuxième chakra, le chakra sexuel. Voyez ce chakra s’illuminer de Lumière orange.

Inspirez profondément le son AUM et retenez votre inspiration pendant 5 secondes tout en installant son énergie dans votre troisième chakra, le plexus solaire. Voyez ce chakra s’illuminer de Lumière jaune.

Inspirez profondément le son AUM et retenez votre inspiration pendant 5 secondes tout en installant son énergie dans votre quatrième chakra, le chakra du coeur. Voyez ce chakra s’illuminer de Lumière vert émeraude.

Inspirez profondément le son AUM et retenez votre inspiration pendant 5 secondes tout en installant son énergie dans votre cinquième chakra, le chakra de la gorge. Voyez ce chakra s’illuminer de Lumière bleu marial.

Inspirez profondément le son AUM et retenez votre inspiration pendant 5 secondes tout en installant son énergie dans votre sixième chakra, le chakra du troisième oeil. Voyez ce chakra s’illuminer de Lumière indigo, un bleu foncé.

Inspirez profondément le son AUM et retenez votre inspiration pendant 5 secondes tout en installant son énergie dans votre septième chakra, le chakra de la couronne. Voyez ce chakra s’illuminer de Lumière violette.

Inspirez profondément le son AUM et retenez votre inspiration pendant 5 secondes tout en installant son énergie dans votre huitième chakra, le chakra de la chambre christique. Voyez ce chakra s’illuminer de Lumière dorée auréolée de blanc.

Maintenant, relaxez en ramenant votre respiration à la normale tout en continuant de ressentir vos chakras tout lumineux d’où émane une vibration plus élevée.

Pendant la prochaine minute, le temps que le Maître Hilarion vienne dans mon canal, soyez attentif aux ressentis qui pourraient se révéler des consciences plus éveillées de vos chakras.

Méditez une minute, le temps que Maître Hilarion vienne dans mon canal.

Voici Hilarion :

Bonjour, Je reviens à nouveau pour vous présenter un autre effet, l’effet « Bouddha ». Toutes vos vies sont imprégnées d’une naissance à l’autre de l’effet « Bouddha ». Vous avez, à l’intérieur de vous depuis le départ de la Source, cet effet qui ne vous a jamais quitté, mais qui était en sommeil tout comme votre JE SUIS intérieur. L’effet « Bouddha » c’est l’éveil de votre conscience sur une grandeur de conscience infinie qui, pour l’instant, n’est pas accessible à votre conscience humaine, et c’est seulement par manque de pratique et de connaissance.

Lorsque vous aurez travaillé toutes les vertus qui vous amènent à devenir une meilleure personne, un être accompli qui ne se trahit pas lui-même par les mensonges et les calomnies, un être qui se sent protecteur d’autrui, vous aurez une forme de motivation intérieure qui vous sera donnée par les Maîtres de Sagesse pour vous conduire et éveiller cet effet « Bouddha ». L’effet « Bouddha », bien sûr, est ressenti par la plupart des gens qui ont atteint cette forme de libération, peu importe la religion qu’ils pratiquent, peu importe s’ils pratiquent une religion ou pas, mais qui sont conscients de qui  ils sont dans ce monde dans lequel ils vivent.

Parfois, certaines personnes, qui ont renié la religion, connaissent aussi leur motivation intérieure, leur spiritualité pour avancer dans la vie et maîtriser les qualités qui confirment soit le bien-être ou le mal-être. La religion n’est qu’une forme de guide, de carcan, un encadrement, mais l’être qui vit sa spiritualité dans la solitude sans avoir recours à autre chose que la connaissance peut réussir encore mieux qu’avec les limitations que lui impose la religion. Vous savez, dans les monastères, surtout les monastères bouddhiques, qui prônent cet effet « Bouddha », ils sont souvent un peu loin de leur vérité, car, ils n’ont pas de terrain pour écouler leur karma. Bien sûr, ils vont travailler pour la communauté monastique, mais le karma se paye dans le monde, c’est dans le monde que l’être qui est en évolution est confronté à ses démons et les maîtrise avec le temps. Il apprend avec les communautés dans  lesquelles il vit, ou dans la société dans laquelle vous vivez, vous pouvez très bien reconnaître aussi l’effet « Bouddha », avec les personnes que vous côtoyez et en vous-même par rapport à vos réactions face aux gens qui sont autour de vous.

Le Maître Jésus a dit : « Aimez-vous les uns les autres, et surtout, aimez vos ennemis ». Ce n’est pas être masochiste que d’aimer son ennemi, car la vision du Maître était que l’ennemi est celui qui devient le miroir d’une réalité qui n’a pas été révélée à l’intérieur de vous. Il y a un moment dans la vie où vous confrontez vos karmas de cette façon, et ainsi, vous dévoilez au fur et à mesure l’effet « Bouddha » dans votre vie.

Mais, lorsque vous reconnaissez l’ennemi comme étant quelqu’un qui vous veut du mal sans condition, vous appliquez une forme de vengeance à cette agression que vous avez au départ initiée, peut-être dans une autre vie, ou à un autre moment dans celle-ci, et vous ne recevez que le retour de votre karma.

Mais, ne pas comprendre cette règle vous met dans un karma à caractère domino. C’est-à-dire quelqu’un vous donne un coup de pied et vous voulez lui donner aussi un coup de pied, mais vous ne savez pas pourquoi il vous donne un coup de pied, c’est peut-être parce que vous lui en avez donné un dans une autre vie, mais vous ne cherchez pas à le savoir. Alors, c’est là que l’effet pardon entre en jeu.

Le Maître a aussi dit : « Lorsque quelqu’un vous frappe sur une joue, présentez l’autre joue », lorsqu’il vous frappe encore, c’est qu’il y a encore du karma, s’il ne vous frappe plus sur l’autre joue, c’est qu’il a payé sa dette et vous avez reçu l’acquittement d’un karma que vous avez causé.

Mais, là aussi, si vous continuez à frapper, vous acceptez la frappe de l’autre et vous frappez à nouveau, ceci est aussi l’effet domino. Donc, vous revenez et vous repayez la dette et vous vous vengez à nouveau et vous revenez encore pour payer la dette. Alors, si vous avez les dominos tous debout, alignés et que vous touchez avec votre doigt pour faire un mouvement, les dominos vont se coucher.

Mais, lorsque Je parle d’Amour Inconditionnel, Je parle aussi de Pardon Inconditionnel, donc n’essayez pas de vous venger de ce qui a été comme une action agressive pour vous. Arrêtez les dominos en mettant votre doigt afin que les autres dominos dans la chaîne arrêtent de bouger et ne tombent pas à nouveau.

Ainsi, lorsque vous pardonnez plutôt que de vous venger, vous arrêtez cette chaîne de dominos qui culbutent l’un après l’autre et ainsi, vous aurez tendance à attirer l’effet « Bouddha » dans votre vie.

L’effet « Bouddha », comme il a été mentionné, est inné en chacun. Il suffit de conduire votre esprit et votre corps de façon à agir et à penser d’une façon directe et droite afin que rien de mauvais ne puisse traverser les gardes du corps que vous avez à l’intérieur de vous, c’est-à-dire les vertus qui vous habitent, et en plus, l’effet « Bouddha » fera en sorte que vos vertus soient de plus en plus développées. Elles seront de plus en plus polies pour devenir plus parfaites, et un jour, il sera impossible pour vous d’accomplir le mal, parce que vous n’aurez plus aucune pensée qui va vous conduire vers cette forme d’activité.

L’effet « Bouddha » sera aussi une protection parce que vous n’aurez que de bonnes actions sur votre compte, parce que vous n’aurez plus que des bonnes pensées dans votre mental, et ainsi, plus l’effet « Bouddha » sera efficace, plus il fera une protection contre le mal autour de vous, et ceci ira encore plus loin, vous deviendrez des protecteurs pour autrui, même si la personne ou autrui ne désire pas être protégé. Votre présence et votre rayonnement de fréquences élevées feront en sorte d’éveiller la conscience de l’autre et, à son tour, il aura accès à cette possibilité de l’effet « Bouddha ».

Alors, le Bouddha est un homme qui a réussi à comprendre les vérités qui s’offraient à lui pour amener chacun autour de lui à voir la Lumière, non pas sa Lumière, mais la Lumière de tout l’être qui transcende la réalité humaine, c’est-à-dire le divin qui s’incarne dans tous les humains et qui réalise qu’ils sont des êtres divins dans un corps humain. Toute votre vie, vous avez seulement compris que vous êtes un être humain, et vous cherchez à grandir vers votre divinité. Alors, pensez que c’est le contraire qui se passe dans votre vie. Pensez que vous êtes déjà un être divin, car vous êtes issus du Maître Créateur, et tout ce qui est créé ne peut être imparfait.

Il y a une Loi en Orient qui dit que ce qui est parfait ne peut pas engendrer l’imperfection, et vice-versa, ce qui est imparfait ne peut pas engendrer la perfection. Donc, si le Maître de Sagesse, qui a créé cet Univers vous a créé, vous êtes donc un être divin parfait, mais vous avez un voile, le voile de l’esprit.

L’esprit est celui qui évolue à travers le temps. À partir de la pierre jusqu’à l’humanité, vous avez transcendé beaucoup de règnes ; vous avez vécu beaucoup d’expériences. Vous avez vécu des souffrances incroyables et des bonheurs suprêmes, et c’est ce qui martèle le fer pour devenir une épée ; l’épée qui deviendra l’épée qui bénit. Je parle de l’épée comme si nous voyons l’épée Excalibur de l’Archange Mickael qui protège et enlève les mauvais karmas qui n’ont pas été créés par vos actions. Dans l’effet « Bouddha », vous avez aussi des connaissances qui sont incrustées à l’intérieur de vous, comme si elles appartenaient à une génétique psychique. Par exemple, lorsque vous avez des parents qui ont une certaine dextérité, à travers la naissance qu’ils vous ont donnée, ils vous ont transmis des gènes corporels, et vous savez d’une façon innée manier les outils, ou construire des choses intéressantes par la dextérité.

Il en est de même pour le psychisme. Celui-ci est aussi doté de l’effet « Bouddha ». Il peut chercher à devenir de plus en plus parfait, nous parlons toujours du psychisme. Mais, vous pouvez l’exciter et le prolonger d’une façon beaucoup plus rapide afin que l’effet « Bouddha » puisse vous rejoindre et former autour de vous cette protection nécessaire contre le mal qu’on cherche à vous faire ou vous faire faire. Il y a souvent dans la vie des influences qui viennent, d’une façon silencieuse, d’autres personnes qui vous entourent ou qui vous côtoient.

Je vous donne un exemple : une personne qui est mal disposée et qui travaille dans votre entourage, disons que vous avez un travail qui vous demande d’être à proximité de cet être-là, avec le temps, vous sentez le mal de cet être, c’est parce que l’effet « Bouddha » n’est pas encore votre protecteur, mais lorsque vous aurez développé l’effet « Bouddha » par vos bonnes actions et vos bonnes pensées rien de l’extérieur ne pourra perturber votre paix intérieure.

Alors soyez souvent dans le silence, essayez de ne pas penser, essayez de passer quelque temps à regarder un tableau blanc à l’intérieur de votre esprit, ceci va vous amener aussi à proximité de  l’effet « Bouddha », parce que ce sera comme une contemplation profonde, et vous attendrez les éléments qui se présenteront à vous  pour les ressentir et les intégrer à l’intérieur de votre être d’une façon profonde et sincère.

L’effet « Bouddha » est aussi un effet qui amène énormément de paix et de droiture dans la vie. Vous avez souvent des comportements qui dépendent d’autrui, par exemple, lorsque vous vous protégez contre quelqu’un qui cherche à vous nuire, vous avez tendance souvent à mal juger cet être ou cette personne, alors que l’effet « Bouddha » lorsque vous l’aurez maîtrisé et accepté dans votre vie vous empêchera de penser d’une façon négative même si vous avez reçu des attaques négatives. Vous allez toujours changer le mal en bien par une forme de transformation automatique de l’effet « Bouddha ».

Il y a aussi l’effet « Bouddha » qui demande à la conscience de devenir une Lumière. Le canal vous a donné un exemple tout à l’heure sous la présentation du petit Bouddha. La Lumière que le petit Bouddha avait au bout du doigt est, au fond, la Lumière qu’il a dans son cœur et elle se présente au niveau du doigt pour être efficace dans l’apparence.  Mais au fond, cette Lumière est dans votre cœur, et nous allons faire un petit exercice pour l’agrandir et pour la faire devenir effective. Pour l’instant, cette Lumière est couverte par l’esprit, comme le Maître a dit : « enlevez le boisseau  sur la Lumière », le boisseau, c’est l’esprit, la Lumière, c’est l’âme : elle est aussi l’effet « Bouddha ».

Donc, prenez une position confortable ; nous allons ouvrir votre canal afin que vous soyez plus perceptibles aux Énergies que Je vais vous transférer.

Descendez votre conscience au niveau du cœur, imaginez votre cœur devenir grand comme un soleil qui s’éclate et révèle l’Amour Universel.

Montez votre conscience au niveau de la gorge, voyez votre chakra de la gorge s’agrandir comme un autre soleil qui s’éclate lui aussi pour révéler l’Universalité de la communication ou l’union entre toutes choses.

Montez votre conscience au niveau du troisième œil et voyez votre chakra du troisième œil s’agrandir lui aussi pour devenir un autre soleil qui s’éclate pour révéler la Lumière de la Vérité et de la Vision juste.

Montez votre conscience au niveau de votre chakra coronal et voyez votre chakra coronal s’agrandir pour devenir une autre grande Lumière qui se fond dans les autres Lumières du Cosmos et ressentez votre appartenance à la Divinité, ressentez votre appartenance à l’effet « Bouddha ».

Maintenant, voyez cette conscience lumineuse descendre vers votre cœur. Cette conscience lumineuse est pour l’instant grosse comme un petit pois, nous allons la guider vers une expansion. Voyez ce petit pois de Lumière intense, mais qui n’aveugle pas, comme une force de dix mille soleils ou plus encore, qui ne brûle pas. Voyez cette intense luminosité être vous. Vous n’avez jamais été autre chose que cette Lumière.

Maintenant cette Lumière, qui a été condensée pour disparaître dans votre être physique, contemplez-la pour qu’elle devienne plus libre ; libérez-la des conditions humaines afin qu’elle brille et qu’elle commence à créer et à vous guider vers une vie plus abondante où tout s’exprime plus facilement, où vous reconnaissez aussi votre origine. La vie personnelle et la vie impersonnelle se marient dans cette Lumière. La vie personnelle perd au fil du temps l’individualité et devient l’Universalité.

Maintenant, cette Lumière s’agrandit encore davantage pour remplir tout votre cœur, ce temple intérieur qui brûle comme le Feu Sacré que le Maître Jésus a mentionné et qui a été transféré à la naissance de votre âme. Je dis « naissance » parce qu’au fond, c’est une naissance qui n’a pas été une mort au départ, mais une séparation. Cette naissance voyez-la comme un point dans le ciel, très lumineux qui grossit. Plus votre compréhension s’élargit, plus la Lumière grossit plus vous faites le bien aux autres, plus la Lumière grossit, et vous êtes en train de créer un soleil : le soleil de Bouddha. Vous êtes en train de créer qui vous êtes en expansion au-delà de votre compréhension humaine.

Maintenant, essayez de voir cette Lumière s’agrandir davantage pour devenir la Lumière Universelle qui brille dans tous les sens dans cette pièce et à l’extérieur. Voyez cette Lumière s’agrandir pour éclairer la Terre entière, non seulement de façon lucide, mais aussi éclairer de façon intelligente et de façon absolue.

Maintenant, voyez cette Lumière s’agrandir davantage pour devenir le Cosmos. Au fond, cette Lumière est partie d’une semence de vous et elle devient « vous », votre réalité dans d’autres lieux, dans d’autres domaines. Vous devenez l’Unicité qui se présente aussi par la multiplicité.

Essayez de comprendre qu’il n’y a qu’une seule Lumière dans cet Univers. Elle est fragmentée par l’esprit et, le jour où l’esprit comprendra et s’éveillera, il ne sera plus nécessaire d’avoir une individualité. Dieu vous a créé pour être Ses bras, Ses yeux, Son Bouddha. Il vous a aussi créé pour aider votre entourage à devenir Bouddha, l’être éveillé. Aujourd’hui, on vous demande de le faire d’une façon volontaire, parce que vous êtes dans une ère qui est très différente de ce qu’elle sera dans sept ou huit mille ans, là où il n’y aura que des Bouddhas sur la Terre, le mal n’existera plus.

Mais vous êtes les précurseurs, vous êtes les défricheurs de chemin et c’est pour cela que le passage est plus difficile. Tout comme les éclaireurs qui vont dans la forêt vierge avec de longs couteaux pour couper les lianes et se faire un chemin, la caravane qui suit n’aura aucune difficulté par la suite. Vous êtes ces éclaireurs, ces défricheurs pour faire comprendre l’effet « Bouddha » aux autres qui sont autour de vous. Mais, pour l’enseigner, vous devez le vivre, et ce que J’aimerais que vous compreniez, c’est que, dans votre cœur, Il est toujours là. Il suffit de faire comme maintenant. Tous les jours, prenez cinq minutes pour faire grandir cette Lumière, ce petit pois au fond de votre Graal, le calice dans votre cœur. Faites-le grandir jusqu’à ce que cette Lumière imprègne votre réalité humaine et change ses qualités.

Vous savez, les limitations sont des limitations spirituelles, car elles découlent de l’esprit. Vouloir grandir spirituellement, c’est transformer l’effet de ces limitations comme si vous enleviez le boisseau sur la Lumière. La Lumière sous le boisseau n’éclaire pas beaucoup. Elle éclaire tout de même à l’intérieur du boisseau, mais enlever ce boisseau sur la Lumi ous rendre compte que mais enlevez umière spirituelles e coeur,éclaireurs qui ont tecteurs pour autruière, c'est vous rendre compte que vous êtes vivants, que vous êtes « chaitanya », et vous transmettez aux autres cette vibration lumineuse qui est contagieuse. Et c’est pour cela que dans sept ou huit mille ans, il y aura eu une contagion tellement importante que tous seront Bouddha.

Tous auront vécu l’effet « Bouddha » dans leur croissance, et il sera temps pour la Terre de changer son manteau. Vous serez les Maîtres de Sagesse qui provoqueront les changements terrestres, car à chaque vingt-six mille ans, il y a des bouleversements sur la Terre pour changer le décor à un nouvel aspect : un nouveau ciel et une nouvelle Terre. Et c’est vous qui ferez ce travail. Avec l’effet « Bouddha », vous aurez conquis tous les êtres de la planète à vivre cette Lumière.

Maintenant, contractez votre Lumière ou condensez-la, ramenez-la à l’intérieur du Graal afin que vous puissiez utiliser chaque jour cette Lumière pour la faire grandir et toucher ceux qui vous entourent ou la Terre entière puisse être inondée de même que l’Univers avec cette Lumière, parce que vous êtes : « JE SUIS ». Vous êtes : « JE SUIS UNIVERSEL ». Vous avez accepté une séparation, mais acceptez que la séparation n’est que « sociale » pour vous, et que, dans votre cœur, il n’y a plus de séparation. Vous vivez l’effet « Bouddha ».

Tous les jours, alimentez cet effet comme si vous vouliez garder un feu actif dans le foyer et que vous lui donniez du bois, ainsi, chaque jour, augmentez cette Lumière en étant profondément conscients que vous êtes Bouddha ; que Bouddha se réveille en vous et qu’il cause l’éveil de milliers d’autres personnes autour de vous. Comme Je l’ai mentionné, cet effet est très contagieux et, lorsque vous commencez à éliminer les négativités qui vivent dans votre esprit, vous commencez à vivre et à démontrer cet effet « Bouddha ».

Maintenant, votre Lumière est revenue dans son calice, dans son creuset de l’alchimie pour devenir la divinité même de votre « JE SUIS UNIVERSEL ».

Maintenant, ramenez votre conscience dans votre tête et quittez lentement votre effet de transcendance. Revenez à votre rythme à votre conscience normale afin que Je puisse répondre à quelques-unes de vos questions.

Question : Bonjour, Maître Hilarion, Anita Moorjani a écrit un livre qui s’appelle : « Mourir pour vivre »,  parce qu’elle a vécu une expérience de mort imminente. De l’autre côté, elle est allée dans un paradis où elle a vécu cette expérience personnelle qu’elle raconte, où il n’y avait pas de jugement, où il n’y avait rien à pardonner, et elle était dans un bonheur total qu’elle vivait dans l’unité, dans l’Amour inconditionnel. Il n’y avait pas de temps linéaire, et là, elle a rencontré son père qui était mort depuis dix ans, et elle a reconnu son essence et elle s’est rendu compte que lui et elle ne faisaient qu’un et elle raconte que c’était le bonheur total.

La question que je me pose : Pourquoi la Sadana dont on parle dans certaines écritures puisque, après la mort, on est plongé dans un bonheur total ?

Est-ce que cet état de bonheur dont elle parle dure longtemps ? Est-ce qu’il dure toujours ? Ou est-ce qu’il ne dure qu’un certain temps ? Elle spécifie que c’est une expérience personnelle qu’elle a vécue. Merci.

Hilarion : Vous savez, chacun vit son ciel et son enfer, mais ce n’est pas après la mort, c’est durant la vie. Il y a un attachement face à votre corps qui déroule le tapis karmique, mais lorsque vous partez, que vous quittez votre corps, tout est remis à la prochaine renaissance, donc, lorsque vous mourez, vous devenez ce que vous pensez.

Si, par exemple, vous aviez une grand-mère qui vivait dans une pauvreté incroyable, mais qui aurait aimé avoir une cuisine pour nourrir des milliers et des milliers de gens, après sa mort, elle aura sa cuisine pour nourrir des milliers et des milliers de gens.

Mais, lorsque vous revenez, toutes ces illusions sont éteintes, parce que vous reprenez là où vous avez laissé votre histoire. Votre histoire, elle continue de réincarnation en réincarnation, mais lorsque vous êtes désincarnés, vous vivez dans l’esprit de la béatitude, vous vivez dans un entre mondes, là où il n’y a ni punition ni récompense. Il y a simplement une forme d’intégration de ce que vous avez fait sur Terre, mais vous avez une présence qui est infinie et c’est ce que vous ressentez.

Bien sûr, lorsque vous êtes au-delà de la mort, vous pensez : « Oui, mais si je suis heureux là, au-delà de la mort, pourquoi dois-je revenir ? » Parce que vous avez des attachements ; vous avez une vie que vous avez créée et des conséquences que vous avez découlant de vos créations. Mais, lorsque vous serez libérés, vous vivrez cet état de conscience, une béatitude suprême dans les deux états : désincarné autant qu’incarné.

Et c’est ce que l’effet « Bouddha » cherche à vous le démontrer. Alors, elle avait raison de dire qu’au-delà de la mort, il n’y a plus de souffrance, c’est vrai aussi, mais lorsque vous revenez à cause des attachements que vous avez créés avec vos anciennes vies, vous perdez ce privilège, mais vous allez le retrouver lorsque vous retournerez.

Est-ce que ceci répond à votre question ?

Anita Moorjani raconte qu’elle a choisi de revenir et qu’elle n’avait plus d’attachement. Elle est revenue parce que son père lui avait dit de revenir sur Terre. Par contre, depuis qu’elle est revenue, elle a gardé son état de bonheur total.

Hilarion : C’est parce qu’elle avait payé son karma auparavant, elle est revenue d’une façon volontaire et non forcée par l’attachement.

Est-ce que ceci complète votre réponse ?

Ma question demeure : pourquoi vit-on pour faire une Sadana …  puisque de toute façon, quand on meurt nous allons avoir un bonheur garanti ?

Hilarion : Le bonheur est garanti, mais vous êtes entre deux vies, entre deux présences, et lorsque vous revenez là où vous appartenez, vous remettez le même manteau. Vous savez, tout ce que vous créez de bien et de mal doit vous revenir. Mais lorsque vous partez et que vous avez mis toutes les pendules à zéro, et que vous avez payé tout votre karma, vous revenez dans ce bonheur et, par la suite, c’est votre choix de vous réincarner. Il n’est pas nécessaire de se réincarner. Si elle a choisi de revenir et qu’elle a gardé tous les attributs qu’elle avait au-delà de la mort, c’est parce qu’elle avait fini son travail sur Terre. Elle est revenue seulement pour aider et enseigner, de là son livre pour expliquer ce phénomène.

Est-ce que ceci est plus clair pour vous ?

Alors, est-ce une expérience tout à fait personnelle qu’elle a faite ?

Hilarion : Tous les êtres vivent ce qu’ils pensent et ce qu’ils croient. Si vous croyez à l’enfer, vous allez vivre l’enfer à la mort. Si vous êtes convaincus d’avoir été sur le mauvais chemin, même la bonté de Dieu ne pourra pas vous protéger contre cela. Mais si vous mourez et que vous croyez que la béatitude est là, c’est ce que vous vivrez. Les comptes seront pour plus tard, pour la prochaine incarnation à moins, bien sûr, que vous travaillez dans l’Amour Inconditionnel. Le karma s’opère d’une façon temporaire. Vous êtes des créateurs temporaires, et le karma est un système pour vous ramener dans une réalité permanente. Je m’explique : les plantes n’ont pas de karma parce qu’elles ne peuvent pas bouger, donc tout ce qui bouge crée des karmas. Je ne parle pas de bouger par la force du vent ou quoi que ce soit, mais si vous avez la volonté de bouger, vous créez des karmas bons ou mauvais. 

Alors, si vous êtes libérés de cette volonté de bouger, vous ne créez pas de karma et vous retournez dans l’autre monde en tant qu’être libéré, et si vous choisissez de revenir, parce que ceci est un choix, vous n’aurez pas non plus de karma, parce que vous vivrez l’effet « Bouddha ». Il y a aussi des enseignements qui peuvent être assimilés au-delà de la mort, donc ce que vous pensez en tant qu’être vivant, vous le vivrez après la mort.

Est-ce que ceci répond à votre questionnement ?

Oui, merci.

Question : Bonjour, Maître Hilarion, ma question concerne le karma ; dans notre vie actuelle, nous avons des karmas positifs et des karmas négatifs, comment allons-nous, dans cette vie, ressentir la fin d’un karma entre autres négatif ?

Hilarion : Au fond, c’est ressentir que vous êtes Dieu en personne et que toutes vos actions découlent de Sa Volonté à Lui. Ressentez que lorsque vous donnez une bénédiction à quelqu’un, c’est Dieu à travers vous qui le fait. Vous êtes un canal, mais, pour l’instant, il est obstrué par vos désirs : vos désirs de bien vivre, vos désirs de survivre, vos désirs d’avoir une compagne ou un compagnon, vos désirs d’avoir des enfants, vos désirs d’avoir toutes choses qui meublent votre environnement. Dès que vous vous détachez des choses, non pas que vous deviez vous en départir, mais, que vous enleviez les sentiments aux choses, vous en serez libéré ; vous aimez votre voiture, c’est un sentiment, vous aimez votre compagne ou votre compagnon, c’est aussi un sentiment. Tant que vous aurez des sentiments, vous aurez des attachements. Et, c’est pour cela que Mère Theresa n’avait pas d’attachement. Le seul attachement qu’elle avait était son service à autrui, et c’est pour cela que le monde entier l’a reconnue comme une sainte.

Est-ce que ceci est compréhensible pour vous ?

Oui, je vous remercie beaucoup.

Question : Bonjour, Maître Hilarion, aujourd’hui, dans la première partie, si j’ai bien compris, vous avez dit que la douleur protégeait de la destruction de notre être physique et même psychique.  Est-ce que vous pouvez nous expliquer cela ?

Hilarion : Si vous n’aviez pas la douleur comment pourriez-vous vous protéger des agressions, que ce soit de la nature ou des agressions d’une autre personne, peu importe.

Je vous donne un exemple : vous avez une petite fille de cinq ans qui ne sait pas que le rond de la cuisinière est allumé. Elle met sa main pour voir ce qu’il y a sur la cuisinière et elle se brûle. Si elle ne ressentait pas la douleur, elle n’enlèverait pas sa main, et sa main et son bras seraient détruits, et son corps peut-être prendrait feu. Mais, en enlevant sa main, elle se protège. C’est la même chose, vous pouvez protéger votre psychisme et votre corps par la douleur. La douleur est temporaire, la douleur est une incompréhension. Si vous savez que le rond est chaud, vous n’allez pas mettre votre main dessus, donc vous évitez la douleur. La connaissance que le rond est chaud vous empêche de souffrir. C’est la même chose avec le psychisme, si vous aviez toute connaissance au niveau psychique, vous ne feriez pas les erreurs que vous êtes habitués à faire qui vous amènent la douleur. La douleur découle de deux choses principales : l’ignorance et l’attachement.

Concernant l’attachement, lorsque vous devez vous départir d’un attachement vous avez de la douleur. Par exemple, lorsqu’un de vos enfants meurt, vous avez de grandes douleurs parce que vous étiez attachés à cet enfant. Si vous avez un accident de voiture et que votre voiture est détruite, vous avez de la douleur, parce que vous aimiez votre voiture. Mais celui qui n’a pas de voiture n’a pas la douleur de la perte de la voiture. Celui qui n’a pas connaissance de la voiture n’aura pas non plus cette douleur.

Est-ce que ceci vous fait comprendre davantage ?

Oui, j’aimerai que vous développiez un peu sur la douleur causée par la maladie, la douleur qui dure pendant des mois ou des années ?

Hilarion : Découvrez pourquoi la maladie est là et vous connaîtrez la cause. La cause étant connue, vous pourrez transformer cette cause qui changera l’effet. La douleur est juste l’effet d’une cause.

La douleur, c’est ressentir la progression d’une forme de quelque chose qui n’est pas naturel. Être malade n’est pas naturel, même pour l’être humain qui vieillit. Ceci demande une forte réflexion sur la raison qui vous fait souffrir par la cause ou l’effet.

Enlevez la cause et l’effet disparaîtra ainsi que la douleur. Il y a des recherches intérieures à faire, bien sûr, il y a des maladies chroniques qui ont été là trop longtemps, qui prendraient autant de temps et peut-être plusieurs vies à guérir. Mais il faut trouver cette cause et l’être humain crée les causes par ses pensées, que ce soient des pensées dans cette vie ou des pensées dans la dernière vie, mais l’être humain crée ses douleurs.

Il n’y a personne au monde qui peut vous créer des douleurs sauf le retour karmique, bien sûr. Vous-même créez ces douleurs par vos pensées. Essayez de méditer avec l’effet Bouddha sur ces douleurs pour que la Lumière se fasse dans votre esprit afin de comprendre pourquoi l’effet est là. Qui en est la cause ? Ou encore, qu’est-ce qui en est la cause ?

Et ainsi, vous comprendrez qu’il n’y a pas seulement les étrangers qui peuvent faire une psychanalyse. Vous pouvez faire une rétrospection ; vous pouvez faire une contemplation progressive du ressenti et voir où est le problème. Ceci peut demander des semaines, peut-être même des mois, mais si vous voulez vous en départir, c’est peut-être le seul chemin à prendre si d’autres méthodes médicales ne peuvent pas vous aider.

Est-ce que ceci est clair pour vous ?

Oui, merci beaucoup.

Question : Bonjour, Maître Hilarion, on parlait de la mort, que pensez-vous des passeurs d’âmes ? Merci.

Hilarion : Ce sont des êtres devenus altruistes dans le sens qu’ils sont très sensibles à la souffrance d’autres personnes, et très sensibles aussi à l’errance des âmes qui ne comprennent pas leur vie et qu’ils ne comprennent pas leur mort.

Il y a beaucoup plus d’errances aujourd’hui qu’il y a cinquante ans. Les religions aujourd’hui sont rejetées, mais la religion était un gardien moral. Un grand nombre de jeunes aujourd’hui évolue sans aucune conscience morale, et regardez les anciens qui ont évolué avec un encadrement religieux, ces anciens ne pouvaient pas faire ce que les jeunes se permettent de faire aujourd’hui. Et cela ne peut qu’empirer, parce que vous êtes dans un âge noir qui se terminera dans plus de deux mille ans. Vous allez revenir et revenir pour racheter vos actions et vos pensées. Vous devez réabsorber votre création avant de devenir un Bouddha, et pour arriver à cet espace de l’effet « Bouddha » plus rapidement, prenez-vous pour un ambassadeur pour Dieu qui aide les autres, et ainsi, vous vous aiderez vous-même à vous élever en même temps que vous élevez les autres.

Vous faites monter une marche à quelqu’un, vous montez par le fait même une marche aussi. Si vous êtes impassibles aux autres, ils seront impassibles pour vous aussi, tout est un effet miroir. Alors, ceux qui oeuvrent pour l’humanité, c’est qu’ils ont une commande de Dieu pour le faire, et ils ont la capacité intérieure de le  comprendre.

Est-ce que ceci est clair pour vous ?

Oui, mais, en aidant des personnes décédées, est-ce qu’il y a un risque de devenir un walk-in ?

Hilarion : Non, les walk-in sont deux êtres qui s’entendent entre eux pour que l’un quitte le corps afin que l’autre le prenne ; et aider des défunts ne veut pas dire canaliser des défunts. Aider les défunts, c’est penser bien pour les autres, les penser dans la Lumière, les voir dans la Lumière, imaginez qu’ils sont des bienheureux. Vous pouvez pardonner à ceux qui sont passés de l’autre côté et c’est ce qui fait d’eux des passeurs d’âmes. Ils pardonnent sans savoir ce qu’ils  ont fait. Ils prennent sur eux l’engagement que Dieu leur a donné de bénir, et non de critiquer ou de juger.

Donc, bénissez tous ceux qui vous entourent, même si vous ne les aimez pas ; vous éviterez des confrontations négatives. Certaines communications psychiques qui sont beaucoup plus performantes que la communication par la parole. Vous pouvez parfois pardonner à quelqu’un qui vous a fait un tort sans le lui dire, et dans sa vie, il se sentira pardonné. Il aura, par intuition, une assurance que vous lui avez pardonné, et c’est cela le pardon inconditionnel, et vous devez vivre le plus grand pardon de votre vie : vous pardonner de venir en incarnation parce que c’est nécessaire de régler des problèmes. Pardonnez-vous d’être dans le cycle des renaissances et des morts, et ainsi, vous trouverez la solution pour ne plus avoir à revenir sauf volontairement, sans karma.

Est-ce que ceci est clair pour vous ?

Oui, merci beaucoup.

C’était la dernière question.

Hilarion : Alors, c’est la cacophonie subjective à l’intérieur du psychisme. Donc, si vous voulez que Je réponde à vos questions non manifestées, le soir avant de vous endormir, posez votre question, et lorsque vous serez en transition entre le sommeil profond et le sommeil de rêve, il y aura un moment où Je pourrai vous toucher. Je pourrai répondre à vos questions et vous vous réveillerez le matin avec la réponse. Ceci prendra un peu d’exercice, mais persistez et vous verrez.

J’ai été heureux de venir vous rencontrer pour vous apporter les six effets qui auront une suite possible à l’automne. Ainsi, vous aurez des feuillets que vous pourrez prendre avant de partir qui sont les conférences complètes sauf les canalisations. Étudiez-les, essayez de faire vous-même la mosaïque que vous pourrez comparer à l’automne avec celle du canal.

Entre temps, Je vous souhaite une bonne saison estivale, joyeuse et heureuse. Je vous bénis, ADONAÏ.  

André : Alors, me voilà de retour, dans mon karma. Bon, j’ai compris un peu ce qu’est le Bouddha. Je vais tenter de comprendre plus dans le ressenti. Je pense que nous allons parler encore beaucoup du ressenti à l’automne. Mais, entre-temps, asseyez de ressentir qui vous voulez devenir comme pour ressentir les six effets. C’est dans ces ressentis que nous allons comprendre la fondation de l’édifice que nous sommes en train d’ériger.

Je vous souhaite un bon retour à vos fleurs, à vos plates-bandes, à votre gazon et on se voit à l’automne. Merci d’avoir été là. Bon retour à la maison et bon été.

Transcription de l’enregistrement audio : Marie-Jeanne Runzer, Village-Neuf, France.

Vérification littéraire : Noëlla Roussel, St-Mathieu-de-Rioux, Québec, Canada.